Oct 202012
 

Le semestre précédent a commencé le 16 avril par une excursion très intéressante avec le département de Wasserbau, au cours de laquelle nous avons visité deux centrales hydrauliques de pompage-turbinage en Autriche.

Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est à peu près le seul moyen qu’on ait de stocker de l’énergie en masse : la nuit par exemple, lorsque le besoin en électricité est très faible mais que les grosses centrales produisent quand même de l’électricité, on peut stocker celle-ci (qui n’est alors pas chère) en pompant de l’eau dans des réservoirs situés en hauteur (on transforme ainsi de l’électricité en énergie potentielle de pesanteur). Lorsque la demande d’électricité atteint des pics, par exemple vers 18h, on peut assurer l’approvisionnement (et gagner de l’argent) en faisant redescendre cette eau des réservoirs et en en extrayant l’énergie via des turbines. La pompe et la turbine sont en fait aujourd’hui une seule machine capable d’assurer les deux fonctions. Le rendement total du cycle va de 70% à 80%, ce qui n’est pas mal du tout (sans compter les pertes en transport de l’électricité).

Nous avons visité deux centrales similaires, construites en souterrain dans le flanc de montagne. Aucun nouveau barrage n’a été nécessaire, ces nouvelles centrales permettent d’optimiser les réservoirs déjà existants. De nombreux kilomètres de tunnels ont en revanche été construits pour acheminer l’eau du lac au fond de la vallée ou aux autres réseaux de conduites déjà existants (voir cette image).

La première centrale était terminée, toute propre, et l’autre était encore en construction, ce qui était tout à fait spectaculaire : on pouvait voir la halle principale dans toute sa hauteur, soit une quarantaine de mètres.

Voici une vidéo de l’arbre entre la turbine et le générateur, en rotation : cliquer ici.

Et les photos :

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Oct 132012
 

Voici quelques photos diverses de l’été 2012, enfin de la période où je n’ai pas eu cours mais quand même des examens. Anniversaire, bière, raclette, déménagement. Voilà ce qui reste en plus du voyage en Suède et Norvège, du lac de Starnberg, et de la fête de la bière.

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Oct 032012
 

Depuis le 22 septembre et jusqu’à dimanche prochain, c’est la fête de la bière à Munich, connue en allemand sous le nom d’Oktoberfest, et aussi à Munich tout simplement Wiesn (ce nom est plus ou moins lié à l’endroit où a lieu la fête, la Theresienwiese, autrement dit la prairie de Thérèse).

J’y suis allé deux fois jusqu’à présent et y retourne demain. Je dois dire que c’est un peu stressant. Vu le monde incroyable s’y rendant chaque jour (en moyenne 400 000 personnes par jour, les week-ends étant plus chargés), et vu le nombre « restreint » de places à l’intérieur des tentes (70 000 environ d’après un petit calcul), il faut bien planifier son coup et arriver relativement tôt : aux alentours de 11-12h en semaine, et plutôt 9h le week-end. 1L de bière au petit déjeuner, ça vous dit?

J’y étais donc hier, mais comme nous sommes arrivés un peu tard (15h30) une veille de jour férié, l’accès à l’intérieur des tentes était déjà bloqué. Nous nous sommes contentés d’une place en Biergarten sur les flancs de la tente Bräurosl (bière Hacker-Pfschorr) et même là on a mis du temps avant de tous pouvoir être assis. L’intérieur des tentes est plus intéressant, car il y a de la musique et la liesse est plus grande. En fin de soirée nous avons réussi à entrer dans une petite des grandes tentes, la Fischer-Vroni (3000 places). Pour plus de chiffres, suive ce lien.

 

 Publié par à 16 h 44 min